«Cette semaine se déroule vraiment
idéalement pour nous. Certains pourraient croire que l'on est trop
détendu. Mais je peux vous assurer que ce n'est pas le cas. On sait
faire la part des choses entre nos moments de détente comme cet
après-midi avec un tournoi de poker plutôt marrant et les instants qui
demandent un maximum de concentration. L'ensemble du groupe est
tranquille et ça se voit à l'entraînement. On a commencé à faire un
travail tactique avec une petite opposition. Malgré la pluie battante
sur Neuchâtel, c'était instructif. Le coach (Régis Brouard) était
satisfait. Pour l'instant, il n'a pas eu besoin de pousser un coup de
gueule. Et pourtant, il peut avoir de sérieux coups de sang (sourire).
Quand la violente part, croyez moi, il sait se faire entendre et nous
toucher.
«Quand le coach a un coup de sang, il sait nous toucher»
Ces
derniers jours doivent nous permettre de travailler notre jeu sur de
petits détails, avec beaucoup de rigueur. Le message est clair pour
toute l'équipe : il faut arriver à surmonter l'enjeu de cette finale
pour mettre en place notre philosophie : un jeu à terre, avec la
recherche perpétuelle de mouvement. Ca nous correspond très bien avec la
vitesse qu'il y a au sein du groupe. On essaye de préserver cette
nature. Dès que l'on défend, comme face à Rennes lors de la première
période en demi-finale, on se met en difficulté. A la pause,
l'entraîneur nous a dit de nous lâcher. On ne peut pas jouer cette
finale avec regrets de 80000 spectateurs. Les Lyonnais ne doivent pas
s'attendre à nous retrouver à dix derrière après cinq minutes de jeu.
Les journalistes nous demandent souvent si on croit à l'impossible. Et
même si Lyon est la meilleure équipe française sur les dix dernières
années, on est prêt pour l'exploit !»
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